Prix du/de la Jeune Chercheur.e de la Division de Chimie-Physique

Comme tous les ans, La Division de Chimie-Physique, émanation de la Société Chimique de France et de la Société Française de Physique, lance un appel à candidatures pour le prix du/de la Jeune Chercheur.e de la DCP. Ce prix s’adresse à des Chercheur.e.s de 40 ans (en 2021) ou moins.

 

Les obligations du/des récipiendaire(s) du prix sont :

 

  • Une présentation orale de leurs travaux récompensés lors de la prochaine Journée de la Division de Chimie-Physique.

  • La rédaction d’un article sur les travaux récompensés qui paraîtra dans l’Actualité Chimique.

Lauréats:
2021 Jean-Nicolas Dumez                                    et                                    Marco Faustini
         CEISAM, Université de Nantes                                                             LCMCP Sorbonne Université, Paris

 

 

 

​2020 Carine Michel (Laboratoire de Chimie, ENS Lyon)

2019 Cornelia Meinert (Institut de Chimie de Nice)

2018 Sophie Carenco (CNRS | Sorbonne Université, Paris)

2017 Alan Le Goff (Département de Chimie Moléculaire, Grenoble)

2016 Céline Chizallet (Rueil-Malmaison) et Sophie Le Caër (CEA Saclay)

2015 François-Xavier Coudert (Chimie ParisTech, Institut de Recherche de Chimie Paris)

2014 Aziz Ghoufi (Institut de Physique de Rennes) et Boris Le Guennic (Institut des Sciences Chimiques de Rennes)

2013 Fouzia Boulmedais (Institut Charles Sadron, Strasbourg), et Benjamin Rotenberg (PECSA, Paris)

2012 Damien Laage (Département de Chimie de l’Ecole Normale Supérieure) et Olivier Sandre (PECSA, Paris)

2011 Lionel Poisson (Laboratoire Francis Perrin CNRS-CEASaclay)

2010 Marc Baaden (Laboratoire de Biochimie Théorique, Paris)

2009 Rodolphe Clérac (Centre de Recherche Paul Pascal, Pessac)

2008 Florent Calvo (LASIM, Université de Lyon 1) et  Gilles Grégoire (LPL, Institut Galilée , Université Paris 13)

2007 Carole Duboc (Département de Chimie Moléculaire, Grenoble)

2006 Marc ROBERT

2005 Franck ARTZNER

2004 Dario BASSANI

2003 Philippe POULIN

2002 Roland PELLENQ, Anne ZEHNACKER-RENTIEN

2001 Thierry BUFFETEAU, Günter REITER

2000 Richard TAIEB

1999 Eric LEVILLAIN

1998 Non attribué

1997 François GUILLAUME

 

Nous tentons de répondre à ces défis, et ces dernières années j’ai par exemple contribué au développement de la RMN diffusionnelle ultrarapide (UF DOSY), qui permet, en moins d’une seconde, de séparer les spectres RMN des composés d’un mélange, sans séparation des composés eux-mêmes. Nos travaux ont ainsi permis d’accroitre l’information structurale obtenue par cette méthode, de travailler dans des solvants organiques, de rendre plus performante la séparation des spectres, et d’analyser des substrats hyperpolarisés. Tous ces ingrédients permettent d’avancer vers un suivi plus riche de réactions chimiques, et l’analyse plus complète de mélanges variés.

Ce couplage permet de bénéficier des avantages des deux approches pour obtenir des dispositifs multi-échelles et multi-fonctionnels. Un autre axe majeur de ses recherches concerne l'étude de la réactivité et de l'évolution des matériaux par spectroscopie optique in situ. Pour ce faire, il contribue au sein de son laboratoire au développement d'une plateforme d'outils spectroscopiques tels que l'ellipsométrie UV-Vis, l'ellipsométrie IR et la microscopie hyperspectrale équipée de chambres environnementales pour caractériser de façon dynamique les nanomatériaux.

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Mes travaux de recherche ont pour objectif de développer de nouvelles méthodes de spectroscopie de RMN, afin d’accéder à de nouvelles informations sur les mélanges hors équilibre, et de permettre de nouvelles applications. La RMN présente plusieurs avantages pour l’analyse de mélanges, mais elle fait face également à un certain nombre de défis, tels que la complexité des spectres de mélanges, la durée des expériences RMN multidimensionnelles, et la sensibilité de la méthode.

Ses activités de recherche se situent dans le domaine des nanosciences, à l’interface entre la chimie et la physique de la matière condensée. Il combine de procédés « chimiques » (sol-gel, dépôt liquide, auto-assemblage, synthèse en solution de nanoparticules, etc.) et « physiques » (techniques de lithographie et de microfabrication) pour la nanofabrication de matériaux inorganiques et de Metal-Organic Frameworks pour des applications dans les domaines de la photonique et de l'électrocatalyse.